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Le Burn-Out Parental - PAULINE & VALENTINE

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Le Burn-Out Parental

NOS ACCOMPAGNEMENTS > LES PARENTS
Si le burn-out parental ne concerne pas que les parents d’enfants atypiques, leurs difficultés sont néanmoins majorées et donc le risque plus grand. « On a du stress financier, on a des quotidiens qui sont quand même complexifiés, que ce soit à cause des rendez-vous, des organisations, des comportements »,

« On passe une heure et demie à reprendre les cours de son enfant tous les soirs pour qu’il puisse les relire. On a des contraintes majorées, malgré tout, quel que soit le trouble. » Dit la maman de Victor lors de sa consultation.

Et cette accumulation peut devenir invivable, si l’on n’y prend pas garde. « On passe en mode survie et le mécanisme classique du burn-out avec un détachement des émotions s’enclenche.

On a l’impression que les émotions se retrouvent enfermées dans une bulle. On s’en protège parce qu’à la base, il y a trop d’émotions négatives, trop de difficultés, trop de détresse. »

Malheureusement, ça coupe tout, ça ne filtre pas. On peut alors avoir l’impression que les émotions et les sentiments d’amour pour son enfant sont masqués. Et prendre soin d’un enfant, alors qu’on est coupé de ses émotions positives, ça peut amener au rejet.

De telles émotions négatives, ce n’est pas anodin. D’autant pus que c’est tabou et qu’on peut difficilement dire autour de soi qu’on n’en peut plus de son enfant, qu’on ne l’aime plus.  Dire une fois de temps en temps, je n’en peux plus, c’est socialement toléré. Exprimer la permanence de ce sentiment, c’est impossible.

L’aide d’un professionnel est alors essentielle, en plus des échanges avec d’autres parents. Une fois le mur de verre brisée, cette impression de rejet s’efface. C’est important d’avoir ça en tête, car les parents d’enfants atypiques vont toujours prendre soin de leur enfant en priorité et vont avoir des difficultés à caser des rendez-vous pour eux. Or pour aider son enfant à aller bien, il faut aller bien soi-même
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